les oeuvres de Cluny
 

L’Office Culturel de Cluny est aujourd’hui en liquidation judiciaire depuis le 29 mars 2018.

Un procès aux prud’hommes

Cette situation est la conséquence d’un jugement qui condamne solidairement l’association, ainsi qu’une autre association patrimoniale,  à payer une somme importante à d’anciens membres de l’OCC des dommages et intérêts à titre de réparation du préjudice résultant de la perte de chance de percevoir une retraite. Les deux associations doivent s’acquitter d’un montant total d’environ 1 million d’euros. Une vingtaine d’entre eux avaient intenté une action au Conseil des Prud’hommes de Paris pour faire reconnaître leurs années d’engagement comme des relations de type salarial au sein de l’Office Culturel de Cluny.

Pour en savoir, vous pouvez consulter le site lesanneesblanches.info, réponse au site mis en ligne par les plaignants.

Le départ du fondateur

Par ailleurs, de manière corollaire à ce procès, Olivier Fenoy, qui a fondé l’Office Culturel de Cluny, a été mis en cause personnellement. Des témoignages, concernant des personnes adultes à l’époque des faits, ont mis à jour des comportements non adéquats. Ils ont eu pour conséquence, dès leur révélation en janvier 2018, la démission définitive d’Olivier Fenoy de toute responsabilité dans les associations où il était encore impliqué et son départ. Ainsi, depuis janvier 2018, Olivier Fenoy n’a plus de lien avec aucune des activités issues de l’Office Culturel de Cluny.

Un écho médiatique

Fin septembre 2018, une émission d’investigation s’intéresse « à charge » à l’Office Culturel de Cluny. Ceux qui souhaiteront équilibrer leur point de vue pourront lire dans la page actualité la recension de l’interview entre la journaliste et deux responsables d’associations issues de l’Office Culturel de Cluny.

Des associations distinctes et autonomes

L’Office Culturel de Cluny fut une pépinière pour nombre d’initiatives artistiques et culturelles, et donna naissance à plusieurs centres culturels. Toutes ces activités, portées par des associations, des artistes libres, des cabinets libéraux, des SARL, ... sont totalement distinctes et autonomes dans leur gestion depuis 20 ans, sans aucun lien juridique. Si elles établissent parfois des liens de coopération entre elles, ce sont des liens contractuels, parfaitement légaux et traçables.

Ce site raconte la genèse et les trente première années de cette aventure humaine et artistique, tant sur le plan des activités que de l’esprit et de la quête spirituelle qui en ont sous-tendu le développement. Il évoque également les controverses qui ont émaillé son histoire.